En passant

Le comble du croyant : Abolir la loi et être persuadé d’obéir à Dieu – Paracha Berechit

« Berechit » signifie « en tête, en premier, au commencement » – Genèse 1.1 à 6.8

Quelle joie infinie de recommencer ce cycle d’étude de la Torah en suivant le véritable calendrier biblique hébraïque établi depuis l’aube des temps par les sages d’Israël et évidemment approuvé par le Messie d’Israël, celui que Daniel le prophète eut le privilège d’apercevoir lors de ses « visions nocturnes » : « Le Fils de l’Homme » à qui Dieu a remis « la domination, la gloire et le règne; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une domination éternelle qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit. » (Daniel 7.13-14)comble-croyant-loi-moise-aboli-640

Une fois encore, et nous ne nous fatiguons pas de le dire : le cycle d’étude de la Torah et le calendrier établi par les sages d’Israël correspondent toujours, d’une façon ou d’une autre, à un événement de l’actualité et/ou de notre vie personnelle ! Ici encore, Dieu se plait à prouver et à démontrer la précision du calendrier biblique hébraïque établi par les sages, regardez la justesse du calendrier :

Au moment précis de l’adoption de cette fourbe résolution de l’UNESCO qui prétend détruire tout lien entre le peuple juif et ses lieux les plus saints, résolution antisémite islamisant le Mont du Temple, site le plus sacré du judaïsme, une résolution soulevant à nouveau cette polémique dans laquelle la légitimité du peuple juif sur ses terres revient encore au centre du débat, voilà que le premier chapitre du livre de Genèse, dans un commentaire du célèbre Rachi (9ème siècle) vient précisément répondre à cette attaque :

« Rachi, sur le premier verset de la Thora, commente : Rabbi Its’hak dit : « N’aurait-il pas fallu inaugurer la Torah par le verset : « Ce mois sera pour vous… » qui est la première mitsva (commandement) qu’Israël reçut ? Pourquoi commencer par « Beréchit (au commencement)… » ? …

Ainsi, si les nations du monde disent à Israël : « Vous êtes des brigands, car vous avez conquis les terres des sept peuples », Israël pourra leur répondre : « Toute la terre appartient au Saint Béni soit-Il ; Il l’a créée et l’a donnée à qui bon lui semblait. C’est Lui qui voulut la leur donner et c’est Lui qui voulut la leur prendre et nous la transmettre. » »

Rabbi Its’hak explique que la Torah avance cet argument, en affirmant qu’il n’y a ici aucun vol ; c’est Hachem (Dieu) qui a créé le monde entier et c’est Lui qui décide à qui appartient chaque terre. Il voulut que les nations y résident, puis Il décida de la leur retirer et de la donner au peuple juif. (source : Torah-box)

Ainsi, dans la période précise où le monde, via l’UNESCO, remet en cause le lien entre le peuple d’Israël et sa terre (via ses lieux saints), voilà que le premier chapitre de la paracha traite précisément de ce sujet via des commentaires millénaires rapportés par les sages ! Formidable !

berechit-paracha-rencontrerdieu

Quelqu’un a dit un jour : « Une fois, c’est un hasard, deux fois, c’est une coïncidence, trois fois c’est un complot ! » ! Vu le nombre de fois où sur ce site et ailleurs, la justesse du calendrier biblique hébraïque s’est démontrée en tombant précisément avec des événements qui s’accordaient parfaitement avec l’actualité, nous pourrions reformuler l’adage ainsi : « Une fois, c’est un hasard, deux fois, c’est une coïncidence, trois fois c’est le sceau de Dieu ! »

Désobéir aux lois de Dieu tout en étant persuadé d’obéir au Seigneur

Nous revoilà donc à la première paracha de la Torah appelée Béréchit (au commencement, en premier, en tête), paracha dans laquelle Dieu a placé une infinité de perles et de trésors glorieux. Chaque année, chaque semaine, qu’il est bon et doux de venir saisir un de ces joyaux pour le contempler. Quittons donc ce scandale de l’UNESCO pour analyser quelques commentaires de Rachi au sujet d’un verset portant sur un tout autre sujet afin d’en faire ressortir un enseignement d’une actualité brûlante dans une partie du monde chrétien :

La loi de Dieu donnée à Moïse est-elle pour le chrétien ? Cette question est d’une actualité brûlante dans la mesure où Dieu, retirant toujours plus le voile de l’apostasie, nous fait voir toujours plus clairement à quel point nombreux sont les croyants à transgresser la loi de Dieu tout en étant certains de Lui obéir… C’est pour ainsi dire le comble du croyant !

Ainsi, dans les premiers chapitres de cette paracha, nous voyons Dieu créer l’univers et tout ce qui le compose. Nous analyserons ensemble un verset particulier :

« Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. » (Genèse 1.11)

Concentrons-nous sur cette partie du verset : « Que la terre produise des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce. »

Une traduction plus proche de l’hébreu, donnera : « Que la terre produise des arbres-fruits donnant du fruit. »

Regardons les commentaires de Rachi :

Des arbres fruitiers (‘éts peri – littéralement : « arbre-fruit »). Que le goût de l’arbre soit le même que celui du fruit (Beréchith raba 5, 9). Mais la terre a désobéi, et elle a produit « des arbres faisant un fruit qui renferme sa semence » (verset 12), et non des « arbres-fruits ». C’est pourquoi, lorsque Adam a été puni pour sa faute, la terre aussi a été punie pour la sienne et a été maudite.

Incroyable commentaire riche en enseignements ! Effectivement, à partir de ce verset, et en harmonie avec le commentaire de Rachi, les maîtres enseignent : l’arbre s’est dit :

« Si je suis moi-même tout en fruit (l’arbre ne donnera pas seulement des fruits, mais son tronc et ses branches seront aussi mangeables car entièrement fait en fruit), alors on va me dévorer et je ne pourrais pas donner de mon fruit, car si je suis entièrement dévoré, comment pourrais-je donner de mon fruit ? La meilleure façon de donner du fruit, afin d’accomplir la volonté divine c’est donc de ne pas être un arbre-fruit. Je vais me contenter de ne donner que du fruit sortant de mes branches, mais je rendrais mon tronc et mes branches incomestibles, afin de pouvoir obéir à Dieu et donner tout le long de ma vie du fruit ! »

Raisonnement logique de l’arbre !

Mais en vérité, l’arbre a désobéi à Dieu tout en étant persuadé de faire Sa volonté ! Regarde le mécanisme pernicieux dans le coeur humain : l’homme peut se rebeller contre l’ordre de Dieu tout en étant persuadé de faire sa volonté ! De là, on apprend que l’homme est capable de décider de ne pas accomplir la volonté divine tout en s’imaginant bien agir et accomplir la volonté divine : c’est une perversion !

Tristement, depuis trop longtemps, c’est ce que nous voyons dans cette partie du monde chrétien qui a très mal interprété certains textes : plusieurs tiennent ce discours : « nous accomplissons la loi de Dieu par la foi en Jésus (Yéshoua), il suffit de croire dans le Messie et nous accomplissons ainsi toute la loi de Dieu ».

Ainsi, beaucoup disent accomplir la loi de Dieu tout en transgressant la loi de Dieu et en enseignant à transgresser les lois divines sous prétexte qu’elles seraient trop lourdes à porter, un joug insupportable dont il faut se débarrasser, afin de servir Dieu correctement. Pour satisfaire cette vision des choses, les textes de la nouvelle alliance ont été interprétés d’une façon perverse afin de voir en Jésus un Messie qui libérerait de la loi divine, jugée trop contraignante.

En vérité, c’est ici exactement le même type de raisonnement que tient l’arbre dans le commentaire de Rachi et des sages d’Israël :

L’arbre, va détourner le commandement de Dieu pour satisfaire sa propre logique.

De la même façon, une large partie du monde chrétien va détourner le commandement divin pour satisfaire sa propre logique humaine. L’un comme l’autre sont dans la même position : ils abolissent la loi et le commandement de Dieu au profit de leur raisonnement et de leur logique.

Le chrétien, sauvé par la grâce de Dieu, par manque d’enseignement, se laissera séduire par sa paresse et le travail qu’implique l’obéissance à Dieu, et ainsi, séduit par cette paresse charnelle, il écoutera son mauvais penchant et jugera que les commandements de Dieu sont abolis et que seule la croyance du cœur compte : quiconque enseignera ou tiendra ce discours gagnera sa faveur.

Etant persuadés de bien faire et d’accomplir la volonté divine, tous deux ont en réalité volontairement désobéi !

Cela s’appelle la perversité : c’est-à-dire détourner une chose de son véritable objectif, de sa vraie nature.

L’argument de l’arbre semble logique, mais c’est précisément le test de Dieu pour révéler si notre foi est authentique :

Viens-tu avec ta logique perverse ou viens-tu vers Dieu avec foi, simplicité de coeur et obéissance ?

Si Dieu te dit que tel aliment est impur et qu’il ne faut pas le manger, obéis-tu avec simplicité de cœur où écoutes-tu tes raisonnements pervers et subtils te menant, en bout de course, à la désobéissance ? Finalement, que cela soit l’exemple de l’arbre ou le discours anti-Torah et anti-loi de certains chrétiens, nous voyons la créature remettre en question les ordres clairs du Créateur. La créature, dans le fond de son coeur, consciemment ou inconsciemment, dit à son Créateur : « mais que fais-tu mon Dieu ? Ce n’est pas ainsi qu’il faut agir, nous allons plutôt faire cela. »

On se rappelle avec force les propos du prophète Isaïe qui souligne cette perversité :

« Quelle perversité est la vôtre ! Le potier doit-il être considéré comme de l’argile, Pour que l’ouvrage dise de l’ouvrier : Il ne m’a point fait ? Pour que le vase dise du potier : Il n’a point d’intelligence ? » (Esaïe 29)

et encore : « La scie est-elle arrogante envers celui qui la manie ? Comme si la verge faisait mouvoir celui qui la lève, Comme si le bâton soulevait celui qui n’est pas du bois ! » (Esaie 10)

Et Paul, reprenant les parole du prophète dira :

« O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ? » (Romains 9.20)

Un des secrets de la bénédiction

Comme le soulignent très justement les rabbins :

La première lettre de la Torah est le « Beth« , première lettre du mot « Bracha » qui signifie « bénédiction« . Et quel est le nom de la dernière paracha de la Torah ? : « Vezot Haberakha » ce qui signifie « Ceci est la bénédiction ». Nous voyons donc que la Torah de Dieu, qui inclut l’ensemble de Ses commandements, commence par la bénédiction et se termine par la bénédiction. De là, tu comprends que celui qui garde la Torah en obéissant au commandements de Dieu (même ceux qui lui semblent illogiques et peu compréhensibles), celui-là recevra la véritable « bracha » de l’Eternel; un tel homme ou une telle femme prouve son amour envers son Créateur comme il est dit : « l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. » (1 Jean 5.3)

Par exemple, dans notre étude, l’arbre-fruit ne connaissait pas un mystère que sa logique ne lui permettait pas d’appréhender mais qui se serait révélé s’il avait obéi : s’il avait mis de côté sa logique qui venait se heurter au commandement de Dieu, alors Dieu aurait envoyé sa bracha (bénédiction) avec une telle force et intensité, que l’arbre aurait compris l’importance d’obéir au Dieu Très-Haut : il se serait renouvelé sans cesse et n’aurait jamais pu se faire manger jusqu’à disparaître. A peine son tronc croqué, il se serait régénéré par la bénédiction de Dieu. Mais l’arbre, ayant désobéi en ne donnant seulement que son fruit, s’imaginant obéir à Dieu quoique désobéissant à l’ordre de Dieu lui sommant d’être tout entier un arbre-fruit, tronc compris, il a manqué l’incroyable bénédiction et finalement, il ne donna que quelques fruits pour finir par disparaître.

Voilà ce qu’est la véritable bénédiction : Dans la vie de ceux qui obéissent aux commandements de Dieu, la bénédiction est une force surnaturelle que Dieu envoie et fait rentrer dans le monde au moment précis où d’après la logique, la chose n’aurait pas pu s’accomplir.

Un simple exemple de la bénédiction surnaturelle de Dieu : George Müller est un homme de foi qui vécut dans les années 1800. George était si confiant en Dieu qu’il décida de se lancer, sans aucune finance et sans jamais rien demander à personne, dans un projet qui plaisait à Dieu : construire des orphelinats afin de venir en aide à tous ces nombreux orphelins malheureux.

La particularité de ce projet était d’être sans finance : George tenait à ne rien demander à personne afin d’encourager tous ses amis croyants en leur démontrant que le Dieu du Ciel est puissant pour nous soutenir en toute circonstance. Ainsi, George a fondé des milliers d’orphelinats, par la foi, sans argent, en faisant confiance à Celui à qui appartiennent l’or et l’argent, le Dieu Tout Puissant qui donne en abondance à qui Il veut.

Voici maintenant un extrait inspiré de son ouvrage L’audace de la foi, que vous pouvez retrouver à la rubrique livre de ce site, et qui nous rappelle un joli miracle parmi tant d’autres, vécu par George et les siens, à une époque où son oeuvre était déjà bien avancée. Ce prodige est le simple témoin de la bénédiction du Dieu vivant qui vient se manifester lorsque logiquement, tout semble perdu :

« Un jour, les cuisiniers vinrent le trouver pour lui dire qu’il n’y avait plus rien à manger dans les maisons. La dernière cuillerée de farine, la dernière pomme de terre avaient été employées. « Nous allons être obligés d’éteindre les fours », dirent-ils tristement, « il n’y a plus de nourriture à préparer ». Comment vous sentiriez-vous si deux mille enfants attendaient de vous leur petit déjeuner ? George Müller ne fut pas désemparé. Se souvenant que des milliers de ses prières avaient été exaucées, il ne douta point que celle-ci ne reçoive de réponse. Il dit aux cuisiniers : « N’éteignez pas les feux, le Seigneur nous comblera. » Par la foi, il fait mettre les enfants à table et remercie Dieu pour le pain quotidien. A peine a-t-il fini sa prière que le boulanger sonne à la porte: il a fait trop de pain ce matin et a donc eu à coeur de venir donner le surplus à l’orphelinat. A peine est-il reparti que quelqu’un d’autre sonne à la porte. C’est le livreur de lait, dont le camion est tombé juste en panne devant l’orphelinat. Pour des raisons pratiques, le chauffeur décide de se débarrasser de son stock de lait, qu’il offre donc aux enfants… « Avant qu’ils n’appellent je répondrai et pendant qu’ils parlent encore j’aurai entendu. » Tandis que George Müller priait, quelqu’un avait reçu la directive de combler ses besoins. »

Georges Müller a parfaitement vécu l’enseignement ici donné: il a abandonné sa propre logique pour faire la volonté de Dieu et une fois arrivé au pied du mur, là où beaucoup auraient succombé en écoutant leur logique humaine, il s’en est remis au juste juge et voilà que la bénédiction du Dieu vivant rentra dans sa vie !

A contrario, n’oublions pas ce que la désobéissance de l’arbre, cumulée à la désobéissance de l’homme, a engendré : « le sol sera maudit (…) il te produira des épines et des ronces » (Genèse 3)

La morale de tout cela est très simple : si tu restes attaché à Dieu en lui faisant confiance lorsque tout semble perdu, alors la bénédiction et le miracle de Dieu se manifestera dans ta vie; mais lorsqu’au nom de ta logique tu désobéis à Dieu, tu récolteras des épines et des ronces.

Et même là, dans le malheur, nous voyons encore la bonté de Dieu se manifester afin de nous pousser à la repentance : dans sa bonté, l’Eternel permet que des ronces produisent des mûres, un fruit si bon et sucré !

Ainsi, nous voyons que les commentaires des sages au sujet l’arbre nous donnent de grands enseignements : N’ayons pas peur de nous faire « dévorer », n’ayons pas peur de voir le monde entier profiter, avec ingratitude souvent, des bonnes actions et des bons fruits que Dieu, dans sa grâce, peut nous donner de produire. C’est le prix que Dieu nous demande de payer afin d’être dignes d’être appelés « son enfant », de faire du bien autour de nous, peu importe les détracteurs, les comportements ingrats dont nous serions témoins, peu importe le nombre de « mal intentionnés » qui tournent en mal le bien, peu importe ceux qui usurpent, qui plagient etc : que ces choses ne nous stoppent pas, car en réalité, si on les affronte avec foi et bonne conscience devant Dieu, sans répondre au mal par le mal, mais en faisant ce qui est juste, elles engendreront cette bénédiction que celui qui sonde les cœurs enverra à ceux qui lui obéissent :

« En effet, quelle gloire y a-t-il à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fautes ? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est bien, c’est une grâce devant Dieu. » (1 Pierre 2:20)

La bénédiction de Dieu sera si grande que personne ne pourra nous dévorer entièrement et ainsi, comme cela était initialement prévu pour l’arbre, Dieu nous renouvellera et nous bénira tellement, que sa bénédiction sera toujours présente et en abondance pour le monde.

C’est la leçon que nous donne l’arbre; il est entièrement là pour l’autre : il donne de son fruit et ne reçoit rien en retour et Dieu le bénit, le fait croître, multiplie ses fruits etc.

Lorsque nous décidons de faire le bien en suivant les voies de Dieu, il faut absolument s’attendre à se faire dévorer, tel un arbre qui donne de son fruit sans rien recevoir en retour de la part de ceux qui profitent de son fruit. Plus nous donnerons du bon fruit, plus cela attirera toutes sortes de personnes saines et malsaines, intentionnées et mal intentionnées, qui viendront pour se saisir des fruits produits mais le reste est entre les mains du Dieu vivant qui saura bénir ceux qui souffrent et font mourir certains de leurs raisonnements logiques par amour pour Son Nom.

Si nous nous laissons « dévorer », c’est alors que nous rentrons sur ce chemin étroit qui mène à la vie éternelle comme nous l’ont montré les grands modèles bibliques : Abraham qui donna toute sa vie jusqu’à son propre fils pour l’amour de Dieu, Moïse qui donna pareillement toute sa vie au service de Dieu et de son peuple, allant jusqu’à dire : « Je ne leur ai pas même pris un âne, et je n’ai fait de mal à aucun d’eux. » (Nombres 16.15).

Quelles ne furent pas leur récompense, la bénédiction et la gloire que Dieu leur accorda ! Prenons exemple et méditons ces choses précieuses !

Et que dire de l’exemple des exemples, celui du Messie d’Israël, YESHOUA notre si merveilleux Sauveur, qui offrit en holocauste l’entièreté de sa vie jusqu’à sa dernière goutte de sang, malgré les injustices et les persécutions en tout genre qu’il subit, afin de sauver le monde entier ainsi qu’il est dit :

« Je donne ma vie pour mes brebis. » (Jean 10:15) et encore : « Le Père m’aime, parce que je donne ma vie » (Jean 10:17).

L’arbre est l’expression de la bonté gratuite et ce n’est pas sans raison que la Torah compare l’homme à un arbre pour bien nous montrer l’enseignement et le lien qui existe entre l’arbre et l’homme : « tu ne détruiras point les arbres à coups de cognée, car tu pourras en manger le fruit; tu ne les couperas donc point; Oui, l’arbre du champ c’est l’homme même, tu l’épargneras dans les travaux du siège. » (Deutéronome 20.19)

Cependant, si l’homme décide, par manque de foi et par attrait envers son mauvais penchant, de demeurer un simple arbre urbain qui ne donne aucun fruit, qu’il ne s’étonne pas de récolter des épines et des ronces pour au final être coupé et jeté au feu comme la suite du verset nous le montre : « Mais tu pourras détruire et abattre les arbres que tu sauras ne pas être des arbres servant à la nourriture » (Deutéronome 20.20) et encore : « Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. » (Matthieu 7:19)

Prière :

Que l’Eternel Dieu augmente notre émouna (foi), nous donne de comprendre, de vivre et d’intégrer ce qu’est une vie de sacrifice pour Sa Gloire, qu’Il nous aide à nous donner entièrement pour la vie du monde en dépit des combats, des injustices et de la folie de ce monde, que notre Elohim de Gloire nous aide à mettre de côté notre logique humaine pour le suivre par la foi ! Oh Dieu ! Tous ceux qui te craignent et aiment ton nom t’implorent de les aider ! Oh Dieu, à cause de ta grande bonté, nous te demandons de pardonner nos faiblesses et nos fautes si nombreuses, et de nous aider à être à l’image de ton Fils Yéshoua, Le Fils de l’Homme, afin de glorifier ton nom et, à l’instar de ces grands hommes de foi, de remettre notre vie entre tes mains, dans tous les domaines, afin de voir ta gloire éclater, se manifester et se dévoiler davantage dans ce monde sombre et ténébreux ! Amen vé amen !

Une étude de Thomas, rendu possible grâce à HaShem (Dieu) et inspirée des enseignements des sages d’Israël rapporté par le site Torah-box et par un enseignement du Rav Dynovisz, que Dieu bénisse son peuple.

Merci de citer la source lors de toute copie partielle ou complète de cet article comme le rappelle les maximes des pères (Pirqé Avot) : « Quiconque cite l’auteur d’une parole amène la délivrance dans le monde ». Pour le reste, c’est entre vous et Dieu qui sonde les coeurs et qui rendra à chacun selon ses oeuvres.

*Note : Mise à part les citations et autres extraits de sources externes reprises sur le site rencontrerdieu.com, nous ne cautionnons pas forcément tous les propos et les enseignements des personnes et/ou des références et autres sites web citées dans les articles et les vidéos du site rencontrerdieu.com

Source: Rencontrer Dieu

 

Publicités